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Ecole nationale supérieure d’architecture de Paris-Belleville (2018)

Mutations urbaines de la ville informelle de Tétouan : Dar Bricha, écriture de l’interface entre les paysages urbains et naturels : assembler dans le temps pour construire le voisinage (57 logements pour 8000m2)

Ninnin, Armelle

Titre : Mutations urbaines de la ville informelle de Tétouan : Dar Bricha, écriture de l’interface entre les paysages urbains et naturels : assembler dans le temps pour construire le voisinage (57 logements pour 8000m2)

Auteur : Ninnin, Armelle

Etablissement de soutenance : Ecole nationale supérieure d’architecture de Paris-Belleville

Grade : Projet de fin d’Etude (PFE) 2018

Résumé
Ce projet de fin d’étude fait suite à une étude de territoire en groupe. Les accès au site de Dar Bricha sont retravaillés dans le cadre du projet, en recréant des cheminements et des traversées, franchir les différents niveaux de sol, ce site étant dans une position de pivot entre la ville constituée et l’oued, et entre l’est et l’ouest de la ville. Etant donnée la dualité de ce site (contrebas et plateau), deux opérations de logements complémentaires sont possibles pour concilier la densité humaine et la nature de la ville. Après une recherche sur les morphologies et leurs capacités à fabriquer ou non un tissu urbain et pour être respectueux du déjà-là, dans un processus de couture dans l’interface, et de préservation des espaces stratégiques que ce projet se dessine. Le plateau, dans sa partie à l’ouest de la parcelle cultivée, est entouré par des types bâtis différents, qui peinent à dialoguer entre eux. Des immeubles de grande hauteur s’élèvent le long de la voie qui limite le site au nord, et dressent de hauts murs aveugles de 8 étages. Au sud s’étend le lotissement M’hannech II, au tissu uniforme, et quelques maisons spontanées s’implantent sur les parcelles difficilement constructibles. Le type bâti proposé tente de concilier une approche planifiée de l’urbanisation d’un quartier, avec les logiques de croissance et de développement des constructions autonomes, intégrant les qualités du logement spontané. Depuis les années 2000, le programme « d’éradication des bidonvilles », encourage la construction massive de logements sociaux excentrés et mal adaptés : en conséquence de quoi les plans sont complètement modifiés par les besoins et envies de chaque foyer. Le site de Dar Bricha a la particularité d’être proche du centre-ville et des transports, et assure un rôle de connexion entre les quartiers. Le projet proposé consiste en un quartier constitué par du logement intermédiaire, afin de réconcilier les échelles et les pratiques liées aux différentes morphologies environnantes. Afin de laisser au sol sa capacité d’absorption, celui-ci est laissé le plus poreux possible, et l’eau récupérée et gérée collectivement : rue pavée pour infiltration, bassins laissant l’eau s’infiltrer, cuves de récupération des eaux de pluies récupérées par des chéneaux communs. Les circulations communes sont des espaces de convivialité et permettent un rapport au parc qui s’étend dans le quartier et à la vue sur les montagnes

Sujets : Tétouan (Maroc) ; Logement social ; Morphologie urbaine

Présentation (ArchiRès)

Page publiée le 22 octobre 2019