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Ecole Nationale Supérieure Agronomique – El Harrach (2017)

Évaluation de la durabilité et étude des pratiques phytosanitaires des exploitations maraîchères sous abri serre d’une région aride - cas des Ziban (Biskra)

BELHADI, Aïssa

Titre : Évaluation de la durabilité et étude des pratiques phytosanitaires des exploitations maraîchères sous abri serre d’une région aride - cas des Ziban (Biskra)

Auteur : BELHADI, Aïssa

Etablissement de soutenance : Ecole Nationale Supérieure Agronomique – El Harrach

Grade : Doctorat en sciences agronomiques 2017

Résumé
Ce travail d’enquête, mené sur terrain d’octobre 2011 à juin 2012 auprès de 132 exploitations agricoles maraîchères conduites sous abris serre dans la région des Ziban, avait pour objectifs l’évaluation de la durabilité et l’étude des pratiques phytosanitaires de ces exploitations. L’application de la méthode des indicateurs de durabilité des exploitations agricoles (IDEA), dans sa version 2003 avec l’adaptation de certains indicateurs au contexte agricole local a abouti à diagnostiquer des exploitations très performantes agro-écologiquement, performantes économiquement et mauvaises socio-territorialement avec, respectivement des notes moyennes de durabilité de 76,2±7,5 ; 71,1±6,8 et 34,3±4,2 points sur 100. L’amélioration de la note globale de durabilité des 132 exploitations nécessite l’amélioration des scores de 56,3 % des indicateurs de l’échelle socioterritoriale pour avoir une note supérieure à 50 % de leurs notes maximales théoriques. Aussi, malgré les résultats de durabilité très performants et performants, obtenus par les échelles agroécologique et économique ce sont, respectivement 47,4 et 16,7 % de leurs indicateurs qui devraient être amélioré. L’analyse en composantes principales (ACP), suivie d’une classification ascendante hiérarchique (CAH) des trois échelles de durabilité a permis de dégager cinq types d’exploitations avec une note moyenne plus grande pour le type 2 (35,3 points) et une note moyenne plus faible pour le type 5 (27,3 points). Par ailleurs, l’enquête a fait ressortir des exploitations qui évoluent, presque, en autarcie par rapport à leur environnement institutionnel, où seules la chambre d’agriculture et la direction des services agricoles (DSA) sont sollicitées de manière souvent irrégulière, par une partie des agriculteurs enquêtés (50,7 %) pour l’obtention de la carte d’agriculteur, pour son renouvellement ou pour bénéficier d’une aide. Enfin, les résultats ayant trait aux pratiques phytosanitaires, montrent que celles-ci sont mauvaises et potentiellement nuisibles à la santé des applicateurs, des consommateurs et de l’environnement.

Présentation

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Page publiée le 4 novembre 2019